Rituals.

Hello, hello !

Il y a eu comme un petit flottement, par ici. Mais c’est pour mieux revenir, dirons-nous… !

Ce matin, forte d’une semaine qui s’annonce moins harassante que la précédente et d’un ciel bleu sans nuages, je me suis accordée une promenade matinale, peut-être pour profiter davantage de cette journée en plus, dont nous gratifie 2016. C’est ma principale résolution pour équilibrer des semaines où ma vie semble parfois se résumer à l’espace du bureau : rogner sur la matinée pour reposer l’esprit. J’ai lu, bien sûr, la multitude d’articles qui sont parus sur les early-risers et suis prête à croire qu’un tel rythme a des effets très positifs au quotidien. Je m’interroge encore, toutefois, sur ma capacité à réellement le mettre en œuvre – comment ne pas finir par manquer de sommeil et trouver un cycle qui permette également de ne pas se coucher à peine de retour du bureau, par exemple ? Dans l’attente d’inventer peut-être une solution qui me convienne, j’ai développé toute une série de nouvelles habitudes ou de petits rituels à glisser dans le quotidien, qui créent de l’espace et une bouffée d’air.

Les jours de grand ciel bleu, par exemple, la balade matinale s’impose, alternant l’itinéraire entre les Champs-Élysées, la place de la Concorde ou le pont Alexandre III, pour rejoindre le Quai d’Orsay. C’est à chaque fois une vraie parenthèse, la sensation de faire le « bureau buissonnier » pendant une petite demie heure et un regain d’énergie. Il est toujours plus facile de savourer consciencieusement l’instant présent lorsque celui-ci est synonyme de liberté, d’insouciance et de joie que dans d’intenses moments de stress. Ces promenades se soldent toujours par quelques photographies de Paris, redondantes c’est vrai, mais qui pourtant me procurent toujours le même plaisir. Et parfois, il y a les agréables surprises : les fontaines de la Concorde habillées de glace, les magnolias en fleurs ou la silhouette parfaite d’un homme au Borsalino à vélo, qui se détache d’un horizon redessiné par la silhouette de Notre-Dame et de l’Académie française. L’arrivée au bureau est alors plus sereine et enthousiasmante – j’adore mon travail et il me semble alors lui donner pleinement sa place et pouvoir m’y consacrer sans la frustration de l’enfermement. Et, évidemment, lorsque le temps et le temps le permettent, je m’échappe aussi à l’heure du déjeuner… Et c’est très précisément ce que je m’apprête à faire !

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One Comment

  1. Répondre
    Mlle M 29 février 2016

    :)

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