Rome

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Pour se restaurer :

– Massenzio : Largo Corrado Ricci – juste à côté du Colisée. Ce restaurant propose quelques spécialités incontournables, telles les fleurs de courgettes farcies, les « fettucine dello chef » (agrémentées de tomates cerises, de basilic et de ricotta), de merveilleuses « spaghetti alle vongole », une dorade en croûte de pommes de terre et des bruschette qui laissent un excellent souvenir. La carte des vins vaut également le détour.

– Capricci Siciliani : Via di Panico – à quelques mètres du Pont Saint-Ange, une rue peu empruntée par les touristes. Cette adresse attire les Romains du quartier, pour un cadre un peu exilé de l’agitation de la ville. La carte se concentre sur les classiques, qu’elle interprète avec brio (je ne saurais que vous recommander les macaroni alla Norma, inégalables).

– Mimi e Coco : Via del Governo Vecchio – près de Piazza Navona. Deux repères pour le prix d’un : d’un côté, un bar à vin qui propose de copieuses assiettes de charcuterie italienne et de fromages, des pizze aussi bien « rosse » que « bianche », et des bruschette intéressantes et, en face, une paninoteca qui sert les meilleurs sandwichs de la ville.

– Baffetto : Via del Governo Vecchio, 114. Adresse mythique s’il en est, vous trouverez chez Baffetto des pizze dont il n’est plus nécessaire de faire les louanges : la queue interminable devant le restaurant parle d’elle-même. Ce sont des pizze à la pâte fine et croustillante, faites sous votre nez, et que vous mangerez sur des tables un peu bancales, dans un cadre simple et agréable.

– Obikà : Angle piazza Firenze et via dei Prefetti. L’adresse qui s’est étendue jusqu’à New York. Ici, on y vient pour déguster toutes les spécialités à base de mozzarella. Vous y trouverez une sélection attentive du fromage de Campanie AOC (donc uniquement composé de lait de bufflonne), dans son plus simple appareil, et dans un éventail de variantes (Paestum, Pontina, Affumicata, Stracciatella di Burrata, Ricotta di Bufala). La carte se décline également autour de pizze, de salades, de sélections de produits locaux du Sud de la Botte et de quelques plats chauds.

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Pour une pause :

– La terrasse de l’hôtel de la Minerve (piazza della Minerva, derrière le Panthéon) se prête assez bien à la contemplation du crépuscule, avec une vue particulièrement privilégiée sur la spirale de Sant’Ivo alla Sapienza, imaginée par Borromini. La carte est celle de la plupart des grands hôtels internationaux, avec toutefois un charme un peu suranné, un Bellini à se damner et, à l’heure de l’apéritif (disons 19h-20h30), on vous servira également des mises en bouche faites maison qui valent le détour.

– San Crispino (piazza Santa Maddalena) est un glacier incontournable, qui se loge également dans la quartier du Panthéon et qui vous changera du très (trop ?) touristique Giolitti. L’établissement tient sa réputation de parfums de saison et de quelques classiques (le « San Crispino » : au miel) et d’une présentation extrêmement élégante, sous des cloches à l’ancienne.

– Comment ne pas parler alors du Caffè Sant’Eustachio, sur la place du même nom ? S’il figure dans de nombreux guides sous l’appellation « meilleur café de Rome », et se trouve alors assailli de touristes une bonne partie de la journée, il ne faut pas pour autant y renoncer. Le gran’caffè, dégusté au zinc, a parfaitement mérité sa réputation – à condition d’y venir le matin, lorsqu’on y parle encore italien. Il s’accompagne assez facilement d’une sfogliatella au chocolat – une bombe calorique, certes, mais que les heures de marche dans l’Urbs justifient amplement !

– Pour le cadre alors, et uniquement pour le cadre, il faut aussi évoquer le Caffè della Pace, dans la Via della Pace qui se cache aux abords de la Piazza Navona. Les tables en terrasse, sous le lierre, sont souvent prises d’assaut, mais on se laisse prendre ici à l’illusion de la dolce vita.

– Puisque nous avons parlé des sfogliatelle, faisons un petit détour par le Trastevere, et par le Biscottificio Artigiano Innocenti (Via della Luce, 21) qui propose des pâtisseries formidables, et notamment ces petits feuilletés que j’affectionne beaucoup. Vous en trouverez d’infinies déclinaisons, dans un format raisonnable pour ne pas écœurer.

– Tant que nous sommes dans les douceurs, mentionnons également Il Fornaio (Via de’ Baullari, à deux pas du Campo de’ Fiori). Les pâtisseries de cette enseigne sont particulièrement généreuses, avec une mention spéciale pour toutes celles qui contiennent de la ricotta (elles peuvent aisément remplacer un repas !).

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Pour les souvenirs :

– L’une de mes adresses favorites à Rome reste sans conteste La Libreria del Viaggiatore (Via del Pellegrino, 78) qui ne rassemble que des ouvrages qui parlent de voyages –  guides touristiques, récits initiatiques, livres de photographies, romans d’aventures… L’amorce d’un dépaysement.

One Comment

  1. Répondre
    Mlle M 25 juin 2013

    J’ai testé Mimi e Coco sur tes conseils : testé et approuvé !

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